THE POGUES - FRANCE

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 LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES

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Alex



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MessageSujet: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Ven 4 Mai - 11:02



à ma connaissance , disponible uniquement en anglais, se lit comme une nouvelle parait il ...

sur Amazon


Dernière édition par Alex le Jeu 21 Nov - 9:21, édité 4 fois
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Alex



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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Jeu 31 Mai - 21:09

" En janvier 2011, j'ai accepté de rejoindre le nouveau groupe de Shane MacGowan. Pendant six mois, je n'ai eu aucune nouvelle.Jusqu'à ce mercredi de juin, quand son ami et claviériste Sarge m'a appelé pour me prévenir que nous avions un concert dans un festival à Cavan, le week end qui arrivait.
Il ne savait pas exactement où et quel jour. Il a demandé si on pouvait répéter dans mon studio d'enregistrement d'Abbey Street. J'ai répondu «  bien sûr, quand ? » « ce soir » !
Cette soirée là, Cait O'Riordan, le chanteur et guitariste Mundy, Sarge et moi même avons répété quelques chansons en attendant Shane. De temps en temps, on entendait des bruits de bouteilles venant de l'escalier qui mène au studio.
En vérité, j'étais très nerveux à l'idée de rencontrer Shane, mis il me mit rapidement à l'aise avec quelques plaisanteries et un gin tonic. Il était totalement cohérent, ce à quoi je ne m'attendais pas forcément.
Nous avons eu une autre session avant le festival de Flat Lake et vint un sentiment de confiance que le set était prêt ainsi que le retour de Shane « aux affaires ». Nous devions être sur scène à 19h, et le rendez vous a été fixé à 18h30 en backstage.
Un fourgon blanc est arrivé, avec à l'intérieur Shane et le manager des derniers temps des Pogues, Joey Cashman. Il était 20h quand Shane émergea du fourgon, dans un tel état qu'on dut l'aider à monter sur scène,
Il n'a collé à aucun des arrangements que nous avions travaillé mais peu importe, la foule l'a adoré tout autant. Depuis, j'ai du m'adapter à l'instant T, à chaque concert avec lui.
Alors, je pouvais sûrement m'y retrouver dans ce livre de souvenirs de James Fearnley, l'accordéoniste des Pogues,

Here Comes Everybody commence et fini avec une scène comme tirée d'un film, les Pogues sont réunis dans une chambre d'hôtel de Yokohama, au Japon, en 1991, se préparant à virer leur chanteur pour ivresse chronique et incapacité à se produire, ou même parfois à simplement venir sur scène.
Entre temps, James Fearnley nous donne une image détaillée des Pogues, en tournée ou pas. Fearnley, un guitariste dans l'âme, originaire du Yorkshire, à rencontré Shane pour la première fois alors qu'il venait auditionné pour son groupe punk londonien, The Nips, en 1980. Plus tard, il deviendra un des membres fondateurs et l'accordéoniste des Pogues.
Dans la description que fait Fearnley de cet « entretien de licenciement », il apparaît évident que le comportement de Shane ne leur laissait plus vraiment d'autres choix . Sa réponse, hilare, fut d'ailleurs «  qu'est ce qui vous a pris autant de temps ? ».
Les histoires à propos de Shane sont nombreuses et colorées, de ses moments de génie jusqu'aux états alcoolisés avancés et son comportement général du genre « qu'est ce qu'on en à a foutre ? ».
Pendant une tournée en Australie, ils ont du l'enfermer dans sa chambre toute une nuit pour l'empêcher  de partir en « excursion ». Quand les Pogues firent la 1ere partie de Dylan, pour une tournée aux États Unis, Shane refusa d'y aller . Il revint quelques temps plus tard pour une série de concerts, bien à eux, juste après la fin de la tournée Dylan.
Fearnley, est abruptement honnête dans sa collecte de souvenirs. A propos du guitariste homo Phil Chevron, il décrit comment il a du se défaire d'une fixation involontaire quand il dormait dans la même chambre.
Il y a aussi une « overdose » de Cait O'Riordan, et sa relation tumultueuse avec Elvis Costello, comment elle les a planté au milieu d'une tournée sans en avoir parlé à un seul des membres du groupe,
Comment le batteur Andrew Ranken a un jour perdu son sang froid avec Shane, en venant aux poings. Même chose pour Frank, le manager, mais contre Spider Stacy .
Terry Woods fut présenté au groupe par le manager Franck Murray, pour apporter encore plus d' attaches irlandaises au groupe. Pour obtenir plus de crédit en Irlande où beaucoup les voyaient comme un groupe anglais, ou comme de simples charlatans pour les puristes du folk/trad .
Fearnley fini clairement par tenir les membres en haute estime, particulièrement Jem Finer, présenté comme le genre de type que tu veux avoir avec toi dans les tranchées du business de la musique.
Spider Stacy apparaît comme drôle et plein.... d'esprit. Mais serrant le vent au plus prés de la cohorte de Shane, allant boire pour boire, jusqu'à ne plus pouvoir.
Il y a deux styles bien distincts dans l'écriture de Fearnley. Le descriptif stricte de ce qui s'est passé, qui où comment, la naissance de certaines chansons, et même quelques blagues privées. Mais souvent il passe à une prose très joliment écrite, comme lorsqu’il rencontre pour la première fois les Dubliners. Certaines lignes, certains paragraphes demandent même une relecture.
Il m'a recement été demandé d'écrire une bref histoire de mon propre groupe In Tua Nua, en préparation de nos 30 années d'existence. J'ai du prendre deux semaines de rechercher pour retrouver les faits les plus basiques. Alors quand Fearnley dit que c'est un travail de toute une vie, je comprends.
Here Comes Everybody intéressera les amateurs de bios de musiciens, des Pogues et plus spécialement de Shane.
Fearnley entrelace de multiples histoires de musique, de vie, d'amour, de tragédie et l'on se prend facilement au jeu, tournant rapidement la page jusqu'au chapitre suivant pour savoir s'il va avoir la fille, si le groupe va virer le manager, ou si Shane sera là ou pas. C’est une excellente lecture."

Paul Byrne est le batteur de In Tua Na ; de Shane and the Gang et The Guilty Party. Il dirige aussi l'Ortophonic Studio à Dublin.

Review Music - Irish Independant
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Alex



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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Ven 15 Juin - 11:12

Article de Peter Gruner publié le 14 juin dans l'Islington Tribune.

Sa passion était telle que lorsque Shane MacGowann, de sa voix tremblante, a interprété cette chanson contre la guerre qu'est And the Band Played Waltzing Matilda au Pindar de Wakefield dans le King's Cross d'octobre 1982, les hommes cultivés pleuraient dans leurs bières.
Aujourd 'hui, un livre de James Fearnley, Here Comes Everybody, raconte l'ascension des Pogues depuis leurs humbles débuts avec des balades d'inspirations irlandaises époumonées dans les pubs et les clubs de Camden et d'Islington, jusqu'au moment où ils jouerent avec Elvis Costello, Bob Dylan et les vétérans de ce vieux "Auld" pays, The Dubliners.
Fearnley connaît bien le sujet, étant un des membres fondateurs du groupe et aussi son accordéoniste, il a participer à la création de ce son caractéristique irlandais.
Mais le livre est d'avantage un hommage au talentueux MacGowan, le poète fumant cigarettes sur cigarettes, ex étudiant boursier de Westminster , et qui a écrit leurs chansons les plus mémorables, mais dont la fragilité, la personnalité hyper-alcoolisée a finalement amené leurs nombreuses séparations.
MacGowan, une figure tremblante aux dents tachées ou cassées, était sur scène un artiste électrisant ayant réussi à combiner le chant traditionnel et la vitalité du punk rock. Nous apprenons que c'est une admiration mutuelle entre les Dubliners et les jeunes Pogues qui a motivé une session studio aboutissant à l'enregistrement de la chanson traditionnelle The Irish Rover. Un titre qui a atteint la 12eme place des charts - pratiquement du jamais vu pour une chanson folklorique - et les deux groupes sont apparus ensemble dans Top of the Pops en 1987.
Puis,la même année, Kirsty fin MacColl a rejoint MacGowan pour former le couple s'invectivant désormais célèbre, qui est aussi devenu le plus grand succès du groupe, Fairytale of New York.
Le groupe à l'origine avait pour nom Pogue Mahone jusqu'à ce que David «Kid» Jensen passe leur première chanson Dark Streets of London à la radio et qu'un producteur de la BBC découvre que ce nom était du gaélique signifiant « embrasse mon cul ». Plutôt que d'être interdit de passage, ils ont enlevé Mahone.
Les Pogues ont rapidement attiré une masse de fans aux concerts de Pindar, le Centre irlandais de Camden Town, Dingwalls, et le Hope and Anchor d' Angel. Dans la continuité du mouvement punk, le groupe jouait de leurs instruments furieusement et rapidement, et ils étaient souvent à quelque pas d'une baston, que ce soit entre eux ou parmi les fans. Fearnley écrit : « Cait (O'Riordan, la bassiste) lançait des verres de bière à travers la scène, Jem (Finer, guitariste et co-auteur) réagissait généralement avec sérénité, mais tout ceci a tourné à la fureur. Les gens devant nous, massés autour du bar ont bombardé la scéne. »
Les textes de MacGowan, dans des chansons telles que Transmetropolitan, incorporaient des noms de rues locales, des noms de cafés, de pubs et d' hôtels. Fearnley écrit: "Valtaro était un bar près de Cartwright Gardens, Arlington House un hôtel prés de mon bloc dans Camden où Brendan Behan a habité. Le Scottish Store était un pub à côté de la station de Kings Cross."
Fearnley, malgré qu'il soit souvent irrité et agacé par l' irascibilité de MacGowan, admet que quand il s'agit d'écrire des chansons, Shane a la touche de magie. Parlant de A Rainy Night in Soho, il dit : «Les paroles étaient généreuses et matures. Malgré le mystère de quelques lignes, il y avait une belle clarté dans la chanson. »
Mais ce sont les morceaux engagés du chanteur qui ont causé le plus de controverse. Streets of Sorrow / Birmingham Six, une chanson politique, écrite par un autre membre du groupe, Terry Woods, avec MacGowan, et qui a été inclus dans l'album de 1988 If I Should Fall From Grace With God. Elle est en deux parties ; la première, Streets of Sorrow écrite et chantée par Woods, décrit la souffrance et le malheur dans les rues d'Irlande du Nord, à la mesure des Troubles. La deuxième partie Birmingham Six, écrite et chantée par MacGowan, est une manifestation de soutien pour les 6 de Birmingham et les 4 de Guildford, victimes d'injustices au cours des années 1970 (*). Le groupe a interprété la chanson le 15 avril 1988 sur Channel 4 dans un programme du vendredi en soirée et en direct, mais la chanson a été coupé par la pub avant sa fin. Elle a ensuite été interdite par l'Independent Broadcasting Authority en vertu des lois antiterroristes.
Alors que le livre est une lecture fascinante sur l'un des plus grands groupes et l'un des plus hauts en couleur de Grande-Bretagne, la langue a une légère prétention, avec un Fearnley préférant utiliser la prose de longue haleine là où une courte description ferait l'affaire.

*note perso : accusés d'être des terroristes responsables de dizaines de morts et de blessés, ils ont tous été innocentés dans les années 90 après plus de 15 ans de prison, comme le dit la chanson ils étaient juste au " mauvais endroit, au mauvais moment". La vie de Gerry Conlon, un des 4 de Guilford a inspiré le film Au Nom Du Pére .




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Alex



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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Ven 5 Oct - 17:44

Je suis dedans et je vous le conseille ; la crainte d'avoir entre les mains un livre dans un anglais trop sophistiqué pour moi est vite passé, un niveau moyen permet de suivre l'histoire. Et c'est effectivement écrit comme un roman.
Il y a de bons moments et d'autres très bons, qui font vite oublier quelques longueurs, tout de même (comme celles à propos du parc locatif immobilier du Londres des années 80) Smile
Comme je m'y attendait, ce n'est qu'un récit romancé, la vision des choses d'un des membres du groupe. Et c'est très bien comme ça !
Le portrait qui est fait du personnage de Cait O'Riordan, à l'inverse de ce qu'a voulu l'auteur si je l'ai bien compris, me la rend encore plus sympathique.

Je ne suis qu'au tiers du parcours, j'y retourne ...
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Alex



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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Lun 8 Oct - 19:15

sentiments très mélangés en refermant le livre; restent les anecdotes et le plaisir d'être " avec eux " en tournées ou en studio, et un drôle de sentiment, amer.
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torfirion



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MessageSujet: Here Comes Everybody: The Story of The Pogues [Livre]   Ven 25 Jan - 20:56

En tapant "pogues" sur amazon, j'ai vu que, en anglais seulement malheureusement, il y avait ce livre qui n'allait pas tarder à sortir(4 avril 2013, quoi que d'après les commentaires certains l'ont déjà lu): Here Comes Everybody: The Story of The Pogues. Si j'ai le temps je l'achèterais!
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PASCAL



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MessageSujet: Here Comes Everybody: The Story of The Pogues [Livre]   Ven 25 Jan - 21:25

C'est bon signe pour Fearnley ça, si ils en rééditent en 2013 c'est que ça s'est bien vendu.

Attends un peu si tu le veux en Français "Le Camion Blanc" (l'éditeur qui véhicule le rock) devrait le traduire si ça marche en Anglais.
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Alex



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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Jeu 1 Mai - 8:01

Fearnley va lire des extraits de son livre dans quelques villes américaines, à l'occasion d'une nouvelle édition, et il en découle un excellent article de Philadelphia Weekly :

The Pogues were one of the great bands of that most repugnant of decades: the 1980s. Actually, that does them a considerable disservice—they were one of the great bands of that, this or any decade. They were a Breughel painting made real, the antithesis to the hollow façade of Thatcherite Britain. While their contemporaries warbled on about new gold dreams and compared shoulder-pad sizes, the Pogues combined age-old Irish folk with the amphetamine assault of punk.

They emerged from the bedsits and smoke-choked pubs of north London, pied pipers to the city’s Irish diaspora and those who’d become disillusioned by Soho style fascists. They sang of broken-down rent boys, broken-hearted drunks, the damned and the downtrodden. They were heartfelt, belligerent and brilliantly poetic, lead by the incomparable Shane MacGowan, a stranger to both dental hygiene and sobriety, a dipsomaniacal degenerate who came on like an unholy mix of Brendan Behan, Flann O’Brien and Mutley from The Wacky Races.

In his 2012 book Here Comes Everybody (Chicago Review Press, out in paperback May 6), the Pogues’ frustrated novelist-accordionist James Fearnley wonderfully captured all of the band’s rise and fall with suitably lyrical prose. MacGowan emerges as both a figure of awe and awfulness, a gin-soaked enigma whose dark self-destructive streak leads the band into frequent debates over whether he is, indeed, a genius, or, quite simply, “a fucking idiot.” It’s both a picaresque road epic and an unintentionally-cautionary tale about the perils of endless touring and the machinations of the music biz. Above all, it’s as poetic, profane and profound as the band themselves. And that’s no mean feat. 

We spoke with Fearnley from his L.A. home ahead of next week’s conversation with English singer-songwriter/author Wesley Stace at the Free Library.


PW: The book’s about to come out in paperback. It seems to have been really well received so far.
JAMES FEARNLEY: Yeah, absolutely. It has done well. I made back my advance, which is great. I went to this literary party in L.A. … and there’s a few other authors there, and when they were told I’d made my advance back, they were all, “Ooooooh!!!” (Laughs) So that was impressive, I think.


You feel like a “proper” writer.
Yeah, well, that’s true. But as Alan Bennet says, “You’re not really a proper writer unless you’re putting pen to paper.” He’s not a writer when he’s not writing, and I kind of get that. But it’s cool to have written a book ... and people seem to like it.


There’s a considerable degree of irony involved in that when the band started, you wanted to be a writer, and you were forever telling Shane (MacGowan) and Jem (Finer) that you hoped the band wouldn’t get in the way.
(Laughs) It did get in the way! Nearly 25 years later, I finally finished the book. And the irony is that the book I was originally going to do was all about the things that kept me from writing in the first place. So there’s a nice turn around there.


Has the band read it?
I was reading an interview with Shane recently, and he was asked what he thought about it, and he said he didn’t realize it was going to be such a big guilt trip! (Laughs)


And yet he still provided you with a great quote for the book’s cover: “It’s just how I imagine I’d remember it.”
(Laughs) That was cool. I got the quote from him on the phone. I was asking him about the book, trying to get hold of an old demo. I wasn’t looking for a quote; he just came up with it. But he did say it twice, and he repeated it … I don’t know if he’d consciously thought of it, but as soon as he said it, he must have realized what a great quote it was.


Were there any other rock biographies out there that inspired you? Or other writers?
Nah, not really. I’ve never really been a big fan of rock bios, to be honest. If anything influenced me, it might have been an old interview with Philip Larkin, where he talked about the art of preserving the moment … and I kind of tried to do that: preserve moments in time without letting the present creep in, without giving it any spin from what I know now.


The book captures the insanity and utter tedium of constant touring especially well, comparing it to Das Boot and fights which erupt over whether…
Yeah, whether a tomato is a fruit or vegetable! Or, can dogs think? As Andrew (Rankin) points out, “It’s obvious we’ve become incapable of conversation.” I did want to try and get that across. You have this relentless moving; you’re cooped up with each other for hours on end; you run out of things to say. It becomes a kind of Samuel Beckett arena.


There are times when the book comes across like a warped family saga.
Well, yes, over the course of time, the band have become these indelible figures in my life, the way that parents are … Mind you, I don’t really like the connotations of family, ‘cause that makes it sound cozy.
 
True. But it could be the Mafia.
(Laughs) It could indeed. Or it could be the Borgias.


Shane remains a central figure of awe, humor and tragedy throughout. How much truth is there in his image as the dissolute poet?
I think it’s genuine. I might have said this before, but I imagine if your life is like a ship, Shane’s the one who is always at the bow taking every wave first, not leaving his post because he’s incapable of it. And he’s the one who has to report back on just how terrible things are. There’s a lot of artists or writers, I think, or even guys on the street who take it on the chin for guys like me who can’t even go there. He’s staring the void in the face every day.


He wrote in what now seems like a relatively short, but incredibly fertile creative streak.
Absolutely. Even when I first met him with the Nips, it took me a while to realize just how funny and scatological and in-your-face and impertinent his songs were.


Do you think he’ll ever reach those heights again, or do you think it was a one-off?
I don’t know. It’s a hard one, because I don’t want to say that someone will never do anything again. People are unpredictable, so who knows? All I do know is that he wrote a lot of truly great songs, and he doesn’t appear to be doing it anymore.


Where do you see the Pogues, in the grand scheme of things?
Well, I happened to be reading Kirkus or Publisher’s Weekly, and they seemed to think that we basically created our own genre, so that’s very flattering. It’s like you mentioned London in the ‘80s and Yuppies and New Romantics and Thatcher, and we seemed to be the opposite of that. It was just that we were doing our own thing; we were a dark spot amongst it all. All right, so we did borrow from all over the place, but we kind of had a dead center that no one else was visiting. So yeah, creating your own genre does sound nice. Not that I thought that at the time ‘though, I was just trying to learn how to play the fucking accordion! (Laughs)

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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Jeu 1 Mai - 13:16

Ben ouais, pas un livre sur les Pogues en français ou traduit, depuis 30 ans... Si celui-ci n'est pas traduit cette année, je le commanderai tel quel.

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J'mouque min blair et j'armonte mes queuchettes! (je mouche mon nez et je remonte mes chaussettes).
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PASCAL



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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Jeu 1 Mai - 20:41

Ouais y a abus là, quand on voit les groupes improbables et éphémères qui ont leur traduction littéraire de leur bio, je m'interroge. Je ne désespère pas d'un cadeau du Camion Blanc, mais c'est long.
Pour ce livre, je suis de l'avis d' Alex, on reste un peu sur notre faim, bien écrit mais j'aurai bien aimé plus de profondeur sur les compositions. MacGowan les couilles à l'air en kilt s'est marrant à lire, mais moi j'aurai bien aimé savoir comment on arrive a avoir l'idée d'insérer des cloches à vache dans une chanson, pourquoi Transmetropolitan a changer de nom, par exemple, ou encore pourquoi avoir refouler Donegal Express...
J'suis rien chiant.
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Alex



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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Dim 18 Mai - 10:02

The Pogues’ James Fearnley on His Memoir, Jamming with Hollywood Stars and L.A. Life
By James Bartlett , posted on May 16th, 2014, BBC America

In recent years, the Christmas holidays in England have reverberated to the song “Fairytale of New York” by The Pogues featuring Kirsty MacColl, but The Pogues have an older and more interesting story than their biggest hit single.

In their heyday they toured with U2 and Bob Dylan while spinning traditional Irish music on its head, and Manchester-born James Fearnley was there since the beginning in 1982, bringing his distinctive accordion sound to their unique Celtic Punk/Folk style.
May 1 saw the U.S. release of his autobiographical memoir Here Comes Everybody: The Story of The Pogues, and the book begins as the band, on tour in Japan in 1991, agree that it’s time to fire their notorious lead singer and main songwriter Shane MacGowan. After leaving the band himself in 1993, Fearnley rejoined in 2001 and is always on stage when they take short tours around the world.
Fearnley—who’s turning 60 later this year—moved to Los Angeles in 1989 after meeting his wife Danielle while touring with the Pogues. “It’s in the book,” he laughs boomingly, his accent still very much intact. “My first daughter was born in February 1993, and after a few months I realized that I would have to hand in my notice to the remainder of the group. I left England after the last Christmas show at the end of a tour of the U.K., and it was quite a send-off. Shane actually showed up and performed with us, and Joe Strummer too.”

A few months after leaving the band Fearnley met Zander Schloss, a musician he had met while working with the Pogues on the movie Straight To Hell. Schloss was working with a band called The Low and Sweet Orchestra, and thought that Fearnley and two of his friends, actor brothers Kieran and Dermot Mulroney, might bring “some color” to the proceedings.

“We recorded the album Goodbye To All That, squandered lavish amounts on a couple of attempts to make a video, and then, when it came to a U.S. support tour, basically, split up,” he says. “None of the ‘color’ of the Low and Sweet Orchestra was much keen on spending months in an Econoline, traveling the country. My second daughter had just been born too, and Dermot’s acting career had become, again, a priority.”

The Mulroneys and Fearnley—plus record producer Brad Wood and “general factotum” Sebastian Sheehan—then carried on as Cranky George. “We formed from hootenannies we had at either Dermot’s house or mine, or, once or twice at Melissa Etheridge’s and Brad Pitt’s,” he says, and despite this “Hollywood” sprinkling the members are all serious musicians, and play rollicking, loud gigs around town (when schedules allow).

However, fans are still waiting for the long-promised album: “The matter of priorities—jobs mostly, families, et cetera—has, for a long time, stretched our activities into the thinnest of fibers, with lumps of, I don’t know, recording here, gigs there, rehearsals elsewhere.” (He has been a guest musician on albums with Talking Heads, David Byrne, Steve Earle, Julia Fordham and Etheridge).

Describing it as the “gentle downward gradient,” he began to rededicate himself to writing songs and prose, and he visits the Local 47 rehearsal rooms on Vine Street in Los Angeles with his suitcases of instruments (he also plays guitar and mandolin) and “bangs out new material, which has been fun.”

A keeper of journals and tour diaries, he had been going to an autobiography-focused writers group for 15 years, and found that “Shane MacGowan started to appear more and more often. After a time, he brought his friends, and the next thing I know, I’ve got a chapter here and there.”

After getting some advice and help he sent the idea to his agent, in Oxford, England, who then went to a publisher in the U.K. “I missed one deadline, I think, or lost counting at one, and I submitted, a little late, at 145,000 words. ‘Take out the bits that make you look like a knobhead,’ was the only note.”

His next draft came in at 125,000 words. “I remember, on more than one occasion, smiting myself in the face, until the reading glasses hung from one ear and my cheeks smarted, and crouched with my face in my hands, bleating, ‘I can’t do this! I can’t do this!’ But, if you don’t go away from it, it gets done, eventually.”

Missing the thrill of performing live doubtless had something to do with rejoining the Pogues, who had split (seemingly for good) in 1996, only to reunite in 2001 for Christmas tours in the U.K.

“The ‘serial reunion’ tours can pretty much described a bell curve, the peak of which was probably in 2006 to 2009,” he says. “Since 2010 it was Christmas tours but also regular festivals in France, Germany and Norway, and not-so-regular festivals in Croatia, Belgium, Holland, plus a tour in Australia in 2012. At the top of the dome of the bell curve, our years were full of tours of the United States. Most of a week in New York City, most of a week in San Francisco, fairly regular tours of Japan and Germany, Norway…”

The famously unreliable MacGowan seems to hold the key in relation to whether a tour happens or not, and new material might be a long time coming.

“A few years ago, Shane said he had written 50 songs,” Fearnley says, “but the process never got any further than the rather ponderous etiquette of afternoon tea at Spider’s flat in London with Shane, Jem and Spider.”

Nevertheless, these tours gave Fearnley a useful habit.

“I swim every day now. I had to get fit for the first Pogues reunion, and have kept up the routine,” he says. But, he adds that his day also involves having his bottom on the chair for three hours.

“Like many writers it seems, I also take a nap at 1:30,” he says. “In the afternoon I faff around, doing research, play the piano or guitar, write songs, go to Local 47, meet up with people in the music industry, or apply my bottom to the chair, for other purposes than leaving evidence of actually having done a stroke of work.”

The U.K. tours also come with an extra benefit: he gets to see his family on a regular basis. “I was fortunate to spend quite a bit of time with them last November and December, for Bonfire Night and in the days running up to Christmas. There’s an atmosphere in England, during that period, which is entirely unknown in Los Angeles.”


In recent years, the Christmas holidays in England have reverberated to the song “Fairytale of New York” by The Pogues featuring Kirsty MacColl, but The Pogues have an older and more interesting story than their biggest hit single.

In their heyday they toured with U2 and Bob Dylan while spinning traditional Irish music on its head, and Manchester-born James Fearnley was there since the beginning in 1982, bringing his distinctive accordion sound to their unique Celtic Punk/Folk style.

May 1 saw the U.S. release of his autobiographical memoir Here Comes Everybody: The Story of The Pogues, and the book begins as the band, on tour in Japan in 1991, agree that it’s time to fire their notorious lead singer and main songwriter Shane MacGowan. After leaving the band himself in 1993, Fearnley rejoined in 2001 and is always on stage when they take short tours around the world.
James Fearnley performing with the Pogues in 2012. (Photo: Rex Features via AP Images)

James Fearnley performing with the Pogues in 2012. (Photo: Rex Features via AP Images)

Fearnley—who’s turning 60 later this year—moved to Los Angeles in 1989 after meeting his wife Danielle while touring with the Pogues. “It’s in the book,” he laughs boomingly, his accent still very much intact. “My first daughter was born in February 1993, and after a few months I realized that I would have to hand in my notice to the remainder of the group. I left England after the last Christmas show at the end of a tour of the U.K., and it was quite a send-off. Shane actually showed up and performed with us, and Joe Strummer too.”

A few months after leaving the band Fearnley met Zander Schloss, a musician he had met while working with the Pogues on the movie Straight To Hell. Schloss was working with a band called The Low and Sweet Orchestra, and thought that Fearnley and two of his friends, actor brothers Kieran and Dermot Mulroney, might bring “some color” to the proceedings.

“We recorded the album Goodbye To All That, squandered lavish amounts on a couple of attempts to make a video, and then, when it came to a U.S. support tour, basically, split up,” he says. “None of the ‘color’ of the Low and Sweet Orchestra was much keen on spending months in an Econoline, traveling the country. My second daughter had just been born too, and Dermot’s acting career had become, again, a priority.”

The Mulroneys and Fearnley—plus record producer Brad Wood and “general factotum” Sebastian Sheehan—then carried on as Cranky George. “We formed from hootenannies we had at either Dermot’s house or mine, or, once or twice at Melissa Etheridge’s and Brad Pitt’s,” he says, and despite this “Hollywood” sprinkling the members are all serious musicians, and play rollicking, loud gigs around town (when schedules allow).

However, fans are still waiting for the long-promised album: “The matter of priorities—jobs mostly, families, et cetera—has, for a long time, stretched our activities into the thinnest of fibers, with lumps of, I don’t know, recording here, gigs there, rehearsals elsewhere.” (He has been a guest musician on albums with Talking Heads, David Byrne, Steve Earle, Julia Fordham and Etheridge).

Describing it as the “gentle downward gradient,” he began to rededicate himself to writing songs and prose, and he visits the Local 47 rehearsal rooms on Vine Street in Los Angeles with his suitcases of instruments (he also plays guitar and mandolin) and “bangs out new material, which has been fun.”

A keeper of journals and tour diaries, he had been going to an autobiography-focused writers group for 15 years, and found that “Shane MacGowan started to appear more and more often. After a time, he brought his friends, and the next thing I know, I’ve got a chapter here and there.”

After getting some advice and help he sent the idea to his agent, in Oxford, England, who then went to a publisher in the U.K. “I missed one deadline, I think, or lost counting at one, and I submitted, a little late, at 145,000 words. ‘Take out the bits that make you look like a knobhead,’ was the only note.”

His next draft came in at 125,000 words. “I remember, on more than one occasion, smiting myself in the face, until the reading glasses hung from one ear and my cheeks smarted, and crouched with my face in my hands, bleating, ‘I can’t do this! I can’t do this!’ But, if you don’t go away from it, it gets done, eventually.”

Missing the thrill of performing live doubtless had something to do with rejoining the Pogues, who had split (seemingly for good) in 1996, only to reunite in 2001 for Christmas tours in the U.K.

“The ‘serial reunion’ tours can pretty much described a bell curve, the peak of which was probably in 2006 to 2009,” he says. “Since 2010 it was Christmas tours but also regular festivals in France, Germany and Norway, and not-so-regular festivals in Croatia, Belgium, Holland, plus a tour in Australia in 2012. At the top of the dome of the bell curve, our years were full of tours of the United States. Most of a week in New York City, most of a week in San Francisco, fairly regular tours of Japan and Germany, Norway…”

The famously unreliable MacGowan seems to hold the key in relation to whether a tour happens or not, and new material might be a long time coming.

“A few years ago, Shane said he had written 50 songs,” Fearnley says, “but the process never got any further than the rather ponderous etiquette of afternoon tea at Spider’s flat in London with Shane, Jem and Spider.”

Nevertheless, these tours gave Fearnley a useful habit.

“I swim every day now. I had to get fit for the first Pogues reunion, and have kept up the routine,” he says. But, he adds that his day also involves having his bottom on the chair for three hours.

“Like many writers it seems, I also take a nap at 1:30,” he says. “In the afternoon I faff around, doing research, play the piano or guitar, write songs, go to Local 47, meet up with people in the music industry, or apply my bottom to the chair, for other purposes than leaving evidence of actually having done a stroke of work.”

The U.K. tours also come with an extra benefit: he gets to see his family on a regular basis. “I was fortunate to spend quite a bit of time with them last November and December, for Bonfire Night and in the days running up to Christmas. There’s an atmosphere in England, during that period, which is entirely unknown in Los Angeles.”

The fact that Christmas lasts “24 hours, if that,” is one of his warnings for new Brits arriving in the U.S., the second is that the novelty will eventually wear off, and the third is a Los Angeles-specific tip.

“Your indicators [flashers] don’t indicate anything, but should be regarded as invitations to other motorists to try to prevent you doing what you’d like,” he says.

Admitting to indulging in “a certain nostalgia and homesickness, which wouldn’t have been quite so morbidly enjoyable if I had stayed in England,” he misses the “apprehensibility, size, community, radio, irony, changes in weather, pubs and public transport” in the U.K, and he says that most new Brits ask about the huge food portions in America.

“When he visited, my dad was appalled at the size of a tuna salad sandwich he was expected to eat in less than a week,” Fearnley says. “He was incommunicable for the rest of the afternoon.”

He does get asked about The Pogues, of course—“or mainly about Shane”—and is amazed that people think they were an all-Irish band (they were formed in London, and were almost all English).

“I suppose it’s understandable,” he admits. “Stiff Records, our original label in the 1980s, did their best to market us by means of Irish popularly-cultural touchstones. Promo items included a shillelagh, a pub mirror, a bit of shamrock in a plastic jewel-case, a picture sleeve—get this—in the shape of Ireland, with the map on one side, and on the other, a picture of a farmer wheeling the farmer’s wife in a wheelbarrow.”

One of the long-term members of the band, Philip Chevron, died last year, and Fearnley mentioned that was one of the lowest points for the band: “We’ve lost friends, too many, really, in the past 30 years.”

There were some odd moments too, like when he learned his ancestors were Vikings: touring in Norway, he found six pages of Fearnleys in the Oslo telephone directory. And there were some big highs, like the moment when Fearnley felt that The Pogues made a difference.

“There was the release of the Birmingham Six and Guildford Four, on the one hand,” he says, “and emails, letters, and Facebook messages that I have received [from fans], declaring how what we did changed their lives in some way. Our music has been present at births, deaths, prolonged illnesses, birthdays, anniversaries, retirements, marriages—and at the fertilization of at least one female human egg, probably more.”

As for the future, he is setting off on a tour to support the book—stopping for a festival with The Pogues in Italy—then more book duties before returning to Los Angeles. Summer will see more touring with The Pogues (including at Hyde Park in London), and then it’s a smashing birthday in October.

“For my birthday I have asked my wife to get hold of an old sideboard which we’ll station in the garden,” Fearnley says. “Guests to my birthday party will be asked to bring items of old crockery, which we’ll place on the shelves in the sideboard. It’ll be a dollar or something for three wooden balls to throw at the crockery, until it’s all in shards. The money I’ll give to charity.”

Here Comes Everybody: The Story of the Pogues is released by Chicago Review Press.
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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Lun 19 Mai - 9:13

bonne initiative sur la page facebook : vous pouvez poser vos questions sur le livre, le groupe et sa musique à James Fearnley.
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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Lun 19 Mai - 9:26

Faudrais lui demander s'il va être traduit en français... Question 

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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Lun 19 Mai - 13:31

celui qui tient la page a déjà répondu à la question de la version en espagnol ; d'après lui, c'est prévu !
on va voir puur la française ...
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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Lun 19 Mai - 14:00

Si l'année prochaine Rum,Sodomy & The Lash avec ses 30 ans au compteur, n'est pas bien fêté en France en diverses parutions. Je ne vois pas d'autres évènements marquants, outre 2017 pour IISFFGWG.
Alors espérons.
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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Lun 19 Mai - 14:43

Au fait ça vaut quoi le livre écrit par Jeffrey T. Roesgen (33Third). On dirait un truc un peu "OVNI"...

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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Lun 19 Mai - 15:18

Pas sur, mais je crois que ce sont des retranscriptions Wikipédia sur papier...

Sinon, Alex vantait les Italiens dernièrement, et bien ils ont leur "Poguetry, the lyrics of Shane MacGowan" traduit dans leur langue depuis des années, vous pouvez le voir sur Amazon Italie par exemple. Les boules pour nous malheureux que nous sommes.
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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Mer 21 Mai - 8:51

ça c'est une séance littéraire !
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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Mer 21 Mai - 20:22

Contrairement à ce que l'on peut lire depuis des années, pour moi le second Pogue après MacGowan, n'est pas Spider. C'est Fearnley sans contestation possible. Le son de son instrument le fait sortir du lot c'est un fait, mais avec ses prestations scéniques, c'est lui l'image Pogues. Phil aussi se donner en mouvement, il ne reste plus que lui depuis que ce fainéant de Ranken s'est assis.
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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Jeu 19 Juin - 9:24

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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Jeu 28 Aoû - 21:59

Une demande a été envoyé au Camion Blanc si on peut esperer pour 2015.
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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Ven 29 Aoû - 20:51

Réponse aujourd'hui :

"Nous n'avons rien de concret de prévu pour l'instant, mais j'espère pouvoir en sortir un !"

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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Jeu 16 Oct - 13:01

J'ai fini par le commander sur Amazon, 9 euros pc. Va falloir travailler la langue de Shakespeare encore pendant un moment pour certains bouquins...

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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Jeu 16 Oct - 17:14

Ouais c'est dur...Il faut 3 choses essentielles : Le bouquin, le dico et le traducteur en ligne de l'ordinateur. Et encore. study
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MessageSujet: Re: LIVRE : HERE COMES EVERYBODY - THE STORY OF THE POGUES   Jeu 16 Oct - 18:49

Capter l'essentiel et survoler les "précisions".

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